[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"glossary-term:fr:ht-ttc":3,"$fy3Ui2zHJtWU0MOeHKDj_dZRltQoYnfrhvXVRFodbjk8":21,"glossary:fr":23},{"id":4,"documentId":5,"slug":6,"term":7,"definition":8,"relatedTools":9,"createdAt":12,"updatedAt":13,"publishedAt":14,"locale":15,"seo":16},20,"ycralw6f6lj3sab1z9reil7e","ht-ttc","HT \u002F TTC","\u003Cp>\u003Cstrong>HT\u003C\u002Fstrong> signifie hors taxes et \u003Cstrong>TTC\u003C\u002Fstrong> veut dire toutes taxes comprises. Le prix HT est le montant avant application de la TVA, quand le prix TTC est celui que règle vraiment le client. L'écart entre les deux correspond exactement au montant de la TVA, c'est-à-dire la taxe sur la valeur ajoutée reversée à l'État.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Prenons l'exemple d'un produit affiché \u003Cstrong>100 € HT\u003C\u002Fstrong> avec une TVA à 20 % : il se vend \u003Cstrong>120 € TTC\u003C\u002Fstrong>, puisque la taxe ajoute 100 × 0,20, soit 20 €. Dans l'autre sens, un prix de 120 € TTC revient au HT en le divisant par 1,20, ce qui redonne 100 €. Retirer 20 % au lieu de diviser reste l'erreur classique puisque le résultat tomberait à 96 € plutôt que 100 €.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Sur une facture, la mention TTC signale que la TVA est déjà comprise dans le total à régler. Les particuliers raisonnent en TTC quand les professionnels comparent en HT, puisqu'ils récupèrent la TVA sur leurs achats. En France, quatre taux de TVA distincts s'appliquent selon la nature du produit. Le taux normal de \u003Cstrong>20 %\u003C\u002Fstrong> touche la plupart des biens et services ; la restauration et les travaux relèvent de 10 %, l'alimentaire de 5,5 %, les médicaments remboursés et la presse de 2,1 %. Le calcul dans les deux sens se fait sur le \u003Ca href=\"\u002Ffr\u002Ffinance\u002Fcalcul-tva\">calculateur de TVA\u003C\u002Fa>.\u003C\u002Fp>",[10,11],"finance\u002Fcalcul-tva","finance\u002Fcalcul-remise","2026-07-18T14:42:14.693Z","2026-08-27T10:00:01.171Z","2026-08-27T10:00:00.000Z","fr",{"id":17,"metaTitle":18,"metaDescription":19,"keywords":20,"metaRobots":20,"structuredData":20,"metaViewport":20,"canonicalURL":20},571,"HT \u002F TTC : définition et exemple | Velto","HT veut dire hors taxes, TTC toutes taxes comprises : la différence est la TVA. Exemple : 100 € HT à 20 % font 120 € TTC. Les quatre taux français.",null,{"locales":22},[15],[24,35,47,49,62,73],{"id":25,"documentId":26,"slug":27,"term":28,"definition":29,"relatedTools":30,"createdAt":32,"updatedAt":33,"publishedAt":34,"locale":15},19,"pg2qm23bgvkx9ji6hvfxw509","charges-salariales","Charges salariales","\u003Cp>Les \u003Cstrong>charges salariales\u003C\u002Fstrong> sont la part des cotisations sociales payée par le salarié, retenue directement sur le \u003Ca href=\"\u002Ffr\u002Fglossary\u002Fsalaire-brut\">salaire brut\u003C\u002Fa> par l'employeur avant le versement du net. Elles financent la protection sociale, au premier rang la retraite et l'assurance maladie. Le salarié ne les verse jamais de sa poche puisqu'elles figurent déjà en déduction sur la fiche de paie, entre le brut et le net.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Prenons l'exemple d'un non-cadre à 2 500 € brut par mois : les charges salariales pèsent environ \u003Cstrong>22 %\u003C\u002Fstrong>, soit près de 550 €, ce qui ramène le salaire versé autour de 1 950 € net. Pour un cadre, le taux grimpe vers 25 %, surtout à cause de la retraite complémentaire, dont les cotisations sont plus lourdes. Le \u003Cstrong>pourcentage\u003C\u002Fstrong> exact dépend ensuite du statut et du niveau de rémunération.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Ces charges salariales ne se confondent pas avec les charges patronales, réglées par l'employeur en plus du brut, qui représentent de \u003Cstrong>25 à 42 %\u003C\u002Fstrong> selon le salaire. Côté salarié, les principales lignes de la fiche de paie couvrent la santé, la retraite de base et complémentaire, ainsi que la CSG et la CRDS, deux contributions qui prélèvent à elles seules 9,7 % sur la quasi-totalité du brut. Le détail chiffré, statut par statut, se lit sur le \u003Ca href=\"\u002Ffr\u002Ffinance\u002Fbrut-en-net\">convertisseur brut en net\u003C\u002Fa>.\u003C\u002Fp>",[31],"finance\u002Fbrut-en-net","2026-07-18T14:42:13.378Z","2026-08-26T10:00:01.310Z","2026-08-26T10:00:00.000Z",{"id":36,"documentId":37,"slug":38,"term":39,"definition":40,"relatedTools":41,"createdAt":44,"updatedAt":45,"publishedAt":46,"locale":15},55,"mdw0ypy9f3z1nioxaxnl9rvr","password-entropy","Entropie (mot de passe)","\u003Cp>L'\u003Cstrong>entropie\u003C\u002Fstrong> mesure en bits le caractère imprévisible d'un mot de passe, autrement dit le nombre d'essais qu'un attaquant devrait tenter pour le retrouver. Chaque bit supplémentaire double le temps qu'il faudrait pour le deviner par force brute. Pour un mot de passe tiré au hasard, elle suit une formule simple où la longueur et la variété des caractères font toutes deux monter le score.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Prenons l'exemple d'un mot de passe aléatoire de 16 caractères pris parmi les 94 symboles ASCII imprimables : son entropie vaut 16 × log2(94), soit environ \u003Cstrong>105 bits\u003C\u002Fstrong>. À 10 milliards d'essais par seconde, épuiser cet espace demanderait de l'ordre de 10^14 années. Un mot de passe de 6 caractères du même alphabet plafonne à \u003Cstrong>39 bits\u003C\u002Fstrong> et tombe en une minute environ.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Sous forme de formule, l'entropie s'écrit \u003Cstrong>E = L × log2(N)\u003C\u002Fstrong>, où L est la longueur et N le nombre de symboles possibles par caractère. Les recommandations courantes placent le seuil confortable entre 75 et 80 bits, un niveau qu'un mot de passe aléatoire de 12 caractères mélangeant tous les types atteint déjà. Un \u003Ca href=\"\u002Ffr\u002Fgenerator\u002Fpassword-generator\">générateur de mots de passe\u003C\u002Fa> pousse l'entropie au maximum en tirant chaque caractère au hasard.\u003C\u002Fp>",[42,43],"generator\u002Fpassword-generator","generator\u002Fusername-generator","2026-07-18T14:23:56.366Z","2026-08-30T10:00:01.103Z","2026-08-30T10:00:00.000Z",{"id":4,"documentId":5,"slug":6,"term":7,"definition":8,"relatedTools":48,"createdAt":12,"updatedAt":13,"publishedAt":14,"locale":15},[10,11],{"id":50,"documentId":51,"slug":52,"term":53,"definition":54,"relatedTools":55,"createdAt":59,"updatedAt":60,"publishedAt":61,"locale":15},53,"g3okb797ekrz0kkpm36mfjwc","weighted-average","Moyenne pondérée","\u003Cp>Une \u003Cstrong>moyenne pondérée\u003C\u002Fstrong> est une moyenne où chaque valeur compte selon une importance donnée, son coefficient, au lieu de peser à parts égales comme dans une moyenne simple. Une note ou un prix qui porte un gros coefficient tire le résultat vers lui, tandis qu'un petit coefficient l'influence à peine. Les moyennes scolaires, le GPA ou les indices boursiers reposent tous sur ce principe.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Prenons l'exemple de trois notes de 92, 85 et 88 affectées des coefficients 30, 30 et 40 : le calcul donne (92 × 30 + 85 × 30 + 88 × 40) ÷ 100, soit \u003Cstrong>88,3\u003C\u002Fstrong>. La moyenne simple des mêmes notes vaut 88,33, très proche ici. L'écart se creuse quand la note au plus gros coefficient bouge. Si ce 88 tombait à 78, la moyenne pondérée descendrait à \u003Cstrong>84,3\u003C\u002Fstrong> face à 85 pour la moyenne simple.\u003C\u002Fp>\u003Cp>La formule revient à diviser la somme des produits valeur × coefficient par la somme des coefficients. Dans un tableur, tout tient dans une seule cellule grâce à la fonction \u003Cstrong>SOMMEPROD\u003C\u002Fstrong>, qui multiplie les deux séries et les additionne en une passe avant la division par la SOMME des coefficients. Une \u003Ca href=\"\u002Ffr\u002Fmath\u002Faverage-calculator\">calculatrice de moyenne pondérée\u003C\u002Fa> applique la même logique dès qu'on saisit les valeurs et leurs poids.\u003C\u002Fp>",[56,57,58],"math\u002Faverage-calculator","math\u002Fgrade-calculator","math\u002Fgpa-calculator","2026-07-18T14:23:53.965Z","2026-08-28T10:00:01.197Z","2026-08-28T10:00:00.000Z",{"id":63,"documentId":64,"slug":65,"term":66,"definition":67,"relatedTools":68,"createdAt":70,"updatedAt":71,"publishedAt":72,"locale":15},54,"ypkfs6wnfljm03ge2b1ztiwv","percentage-point","Point de pourcentage","\u003Cp>Un \u003Cstrong>point de pourcentage\u003C\u002Fstrong> est l'unité qui exprime l'écart arithmétique entre deux pourcentages. Il compare deux taux par soustraction, là où le « pourcent » les compare par division. Les deux mesures répondent à des questions différentes et peuvent diverger fortement pour un même changement, ce qui nourrit la confusion fréquente entre elles.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Prenons l'exemple d'un taux d'intérêt qui passe de 5 % à 7 % : il gagne \u003Cstrong>2 points de pourcentage\u003C\u002Fstrong>, soit l'écart 7 − 5. En valeur relative pourtant, la même hausse représente \u003Cstrong>40 %\u003C\u002Fstrong>, puisque 2 rapporté à 5 donne 0,40. Dire que « le taux a augmenté de 2 % » serait faux dans les deux lectures. Les formulations exactes sont « en hausse de 2 points » ou « en hausse de 40 % ».\u003C\u002Fp>\u003Cp>L'abréviation usuelle est \u003Cstrong>pp\u003C\u002Fstrong>, parfois réduite à « points », comme dans « le chômage recule de 0,5 pp ». En finance, un point de base vaut un centième de point de pourcentage, utile pour les taux très fins. Confondre pourcentage et point de pourcentage reste le piège classique. Un parti qui passe de 20 % à 30 % dans les sondages gagne 10 points de pourcentage tout en progressant de 50 % en valeur relative. Le détail du calcul se fait sur le \u003Ca href=\"\u002Ffr\u002Fmath\u002Fpercentage-calculator\">calculateur de pourcentage\u003C\u002Fa>.\u003C\u002Fp>",[69,56,11],"math\u002Fpercentage-calculator","2026-07-18T14:23:55.303Z","2026-08-29T10:00:01.127Z","2026-08-29T10:00:00.000Z",{"id":74,"documentId":75,"slug":76,"term":77,"definition":78,"relatedTools":79,"createdAt":81,"updatedAt":82,"publishedAt":83,"locale":15},18,"mbfvrayrg5pnk2cr87g5nm41","salaire-brut","Salaire brut","\u003Cp>Le \u003Cstrong>salaire brut\u003C\u002Fstrong> est la rémunération totale inscrite en haut de la fiche de paie, avant toute déduction des cotisations sociales. Il réunit le salaire de base, les primes, les heures supplémentaires et les avantages en nature, c'est-à-dire les biens ou services fournis par l'employeur et comptés comme du revenu. C'est le montant négocié à l'embauche puis inscrit dans le contrat de travail. Le compte en banque reçoit une somme plus basse, une fois les cotisations retirées.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Prenons l'exemple d'un non-cadre payé \u003Cstrong>2 500 € brut\u003C\u002Fstrong> par mois : la retenue de cotisations avoisine 22 %, soit 550 €, ce qui laisse environ \u003Cstrong>1 950 € net\u003C\u002Fstrong> avant impôt. Sur une année pleine, ces 2 500 € mensuels forment 30 000 € brut, dont il reste près de 23 400 € net après les mêmes 22 %. Le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu s'applique ensuite, sur ce montant net.\u003C\u002Fp>\u003Cp>L'écart entre brut et net vient des \u003Ca href=\"\u002Ffr\u002Fglossary\u002Fcharges-salariales\">cotisations salariales\u003C\u002Fa>, la part retenue par l'employeur pour financer la santé, la retraite et des contributions comme la CSG et la CRDS, deux prélèvements assis sur presque tout le brut. Cette part tourne autour de \u003Cstrong>22 %\u003C\u002Fstrong> pour un non-cadre et grimpe vers 25 % pour un cadre, dont la retraite complémentaire pèse davantage. Elle redescend souvent vers 15 % dans la fonction publique. Le passage exact du brut au net, statut par statut, se lit sur le \u003Ca href=\"\u002Ffr\u002Ffinance\u002Fbrut-en-net\">convertisseur brut en net\u003C\u002Fa>.\u003C\u002Fp>",[31,80],"date\u002Fhours-calculator","2026-07-18T14:42:12.132Z","2026-08-25T10:00:01.366Z","2026-08-25T10:00:00.000Z"]